Gilles Jacob Lellouche, est le premier et seul juif tunisien à défendre ses chances aux élections de l'Assemblée constituante du 23 octobre. C’est un fait sans précédent dans l'histoire de la Tunisie contemporaine.
L'Union Populaire Républicaine(UPR), un nouveau petit parti sans grands moyens mais dont le programme a séduit ce citoyen de La Goulette, autrefois fief de la communauté juive en front de mer, a choisi d’intégrer M. Lellouche à sa liste.
"Aucun juif n'a été élu, tous ceux qui ont eu des postes politiques ont été désignés" par les pouvoirs en place sous Ben Ali et avant lui, assure à l'AFP Lellouche.
"Je ne me suis pas fait prier longtemps, j'ai adhéré et accepté d'être numéro deux sur la liste UPR dans Tunis 2’’, menée par son amie artiste Sadika Keskes, raconte Jacob. L'UPR est un parti "ouvert, modéré et opposé aux extrémismes", dont la priorité est de travailler dur pour reconstruire le pays.
QUI EST GILLES JACOB LELLOUCHE ?
Quinquagénaire natif de La Goulette, de retour à Tunis, en 1996, divorcé et père de deux grands enfants, il anime "Sales gosses", un atelier d'initiation à l'artisanat, une de ses passions.
Cheveux gris perle et bague stylisée au doigt, l'homme séduit en racontant son itinéraire en France où il a obtenu un doctorat en gestion et côtoyé le Parti socialiste, avant d'en arriver à la politique en Tunisie. M. Lellouche rêve d'une Tunisie plurielle, multiculturelle, où musulmans, juifs, berbères contribuent à l'essor du pays, sans exclusion ni marginalité.
Il est surtout habité par le projet de revivifier l'histoire et le patrimoine juif à travers Dar Edhakira (maison de la mémoire en arabe châtié).
Fondée en France, cette association s'est délocalisée à Tunis après la chute du régime Ben Ali chassé par le soulèvement populaire en janvier.
"Que les générations à venir apprennent l'histoire trois ou quatre fois millénaire de la Tunisie. Et que les politiques laissent une place aux minorités", est le désir ardent de Jacob Lellouche, si minimes soient ses chances de siéger à la Constituante.
L'Union Populaire Républicaine(UPR), un nouveau petit parti sans grands moyens mais dont le programme a séduit ce citoyen de La Goulette, autrefois fief de la communauté juive en front de mer, a choisi d’intégrer M. Lellouche à sa liste.
"Aucun juif n'a été élu, tous ceux qui ont eu des postes politiques ont été désignés" par les pouvoirs en place sous Ben Ali et avant lui, assure à l'AFP Lellouche.
"Je ne me suis pas fait prier longtemps, j'ai adhéré et accepté d'être numéro deux sur la liste UPR dans Tunis 2’’, menée par son amie artiste Sadika Keskes, raconte Jacob. L'UPR est un parti "ouvert, modéré et opposé aux extrémismes", dont la priorité est de travailler dur pour reconstruire le pays.
QUI EST GILLES JACOB LELLOUCHE ?
Quinquagénaire natif de La Goulette, de retour à Tunis, en 1996, divorcé et père de deux grands enfants, il anime "Sales gosses", un atelier d'initiation à l'artisanat, une de ses passions.
Cheveux gris perle et bague stylisée au doigt, l'homme séduit en racontant son itinéraire en France où il a obtenu un doctorat en gestion et côtoyé le Parti socialiste, avant d'en arriver à la politique en Tunisie. M. Lellouche rêve d'une Tunisie plurielle, multiculturelle, où musulmans, juifs, berbères contribuent à l'essor du pays, sans exclusion ni marginalité.
Il est surtout habité par le projet de revivifier l'histoire et le patrimoine juif à travers Dar Edhakira (maison de la mémoire en arabe châtié).
Fondée en France, cette association s'est délocalisée à Tunis après la chute du régime Ben Ali chassé par le soulèvement populaire en janvier.
"Que les générations à venir apprennent l'histoire trois ou quatre fois millénaire de la Tunisie. Et que les politiques laissent une place aux minorités", est le désir ardent de Jacob Lellouche, si minimes soient ses chances de siéger à la Constituante.
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